Félicie aussi !
Je suppose que vous voyez le rapport avec le titre du jour, sinon écoutez donc ceci et vous y trouverez la réponse.
Ne sachant pas repriser les accrocs que subit sa toile, l'épeire diadème tisse chaque matin une nouvelle toile comme d'autres refont leur lit ! Le piège à insectes qu'est la toile fait une cinquantaine de centimètres de diamètre et font au moiins une vingtaine de mètres de fil. Et pour compenser l'énergie dépensée à cette tâche, l'épeire ingère la toile de la veille pour en recycler les sucres et les acides aminés.
Truc en plume
Passe ton bac d'abord !
Stretching
???
Je pense que certain(e)s d'entre vous n'auront aucun mal à deviner de quoi il s'agit.
N'hésitez pas à cliquer pour mieux apprécier les détails de la chose.
Pas de gagnant cette fois puisqu'il s'agissait du coeur d'une pervenche.
Qui a dit que les pervenches et autres aubergines qui arpentaient les rue de 1971 à 1993 n'avaient pas de coeur ??? ![]()
Une demoiselle sur une balançoire
Macro bis
Macro photo
Lors de mon périple patagonique, et bien que je n'avais pas mon objectif dédié avec moi, j'ai quand même pu réaliser ces quelques macros.
La Floralis Générica puisque tel est son nom, est une sculpture en forme de fleur installée dans un jardin au cœur du quartier de La Recoleta à Buenos Aires. Elle est l'oeuvre de l’architecte argentin Eduardo Catalano.
Elle est faite d'aluminium et d'acier si bien qu'elle ne se fâne jamais. N'ayant pas la main très verte, je me dis que c'est ce te type de plante qu'il me faudrait !
Avec ses six pétales géants, elle atteint 23 mètres de haut pour un poids de 18 tonnes.
La sculpture dispose d’une horloge qui contrôlait l’ouverture et la fermeture de la fleur.........tant que cette horloge fonctionnait. Elle s’ouvrait le matin vers 8 heures et se refermait lorsque le soleil se couchait. Maintenant elle est toujours éclose, la panne n'ayant pas été réparée.
La Floralis Générica fut offerte par son auteur (décédé le 28 janvier 2010) puis inaugurée le 13 avril 2002.



















