Perspectives

Des photos prises au coin de la rue et/ou au bout du monde.

22 mai 2019

La BD dans la rue

Découverte dans une rue de Buenos Aires

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11 septembre 2018

Journée porte ouverte - 1

1 - Buenos Aires - Quartier de la Boca

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2 - Entrouverte serait plus juste !

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3 - Séville - Alcazar

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4 - Arménie - Etchmiadzin (siège de l'Église apostolique arménienne)

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5 - Dordogne - Jardin Cadiot

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6 - Martinique - Du coté de la Presqu'Île de la Caravelle (si je ne m'abuse)

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7 - Intrus du jour / Tarn et Garonne - Bruniquel

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30 juin 2018

Cherchez l'intrus !

Quelques tours découvertes dans la capitale argentine.

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Vous n'avez surement eu aucun mal à découvrir qu'il s'agissait de la Torre Monumental anciennement nommée Torre de los Ingleses (Tour des Anglais).

Elle fut construite par des résidents britannqiues de la ville pour célébrer le centenaire de la révolution de Mai. Commencée en 1909, elle fut inauguré en Mai 19016.

Si vous souhaitez connaître l'heure à Buenos aires, un petit clici ici.

 

09 mars 2016

Sur un arbre perché

Comme vous pouvez le voir, le pigeon porteños respecte la distance de sécurité.

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14 janvier 2016

Catedral Metropolitana

Il y a quelques semaines je vous avais parlé de la cathédrale Metropolitana et promis une suite sur le sujet. La voici !

Précédemment plusieurs bâtiments furent construits, mais tous s'écroulèrent jusqu'à l'édification en 1753 de l'édifice actuel.

1 - La nef centrale

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2 - L'autel baroque date de la fin du XVIII ème siècle.

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3 - Sur les cotés de la nef, plusieurs chapelles.

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 4 - Dans cette cathédrale se trouve également le mausolée de José de San Martín, l'un des héros des indépendances sud-américaines.

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5 - Une perspective de plus...

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6 - L'entrée du mausolée de José de San Martín gardée par deux grenadiers.

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7 - Sont pas là pour rigoler...

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8 - La chapelle de Nuestra Senora de Buenos Aires

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9 - Notre Dame de Buenos Aires

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10 - Dévotion

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11 - Convoi d'ange heureux ?

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12 - L'ange passe...

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09 novembre 2015

Silence je bronze !

Même si le soleil est encore bien présent et que le froid n'est pas encore au rendez vous dans mon "coin" d'hexagone, je vais quand même (encore, direz vous fort justement ) aller voir ailleurs et en profiter pour moi aussi me dorer la pilule à l'instar de cette demoiselle rencontrée dans un parc de Buenos Aires.

Malheureusement pas de plaque mentionnant le nom de l'artiste et le nom de la belle.

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Et si tout se passe bien, prendre l'avion comporte quelques risques, je devrais être de retour prochainement !

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19 octobre 2015

Plaza de Mayo

La place de Mai est le coeur historique et politique de la cité portègne. Elle est entourée des principaux centres de pouvoir de la ville et du pays : la Casa Rosada, la cathédrale métropolitaine, le Cabildo, le palais du gouvernement de Buenos Aires et le siège de la Banco de la Nación Argentina.

1 - Quelques palmiers entourent la Pyramide de Mai, qui commémore la Revolución de Mayo de 1810 et la naissance de la nation argentine. Et contrairement à ce que pourrait laisser penser ma photo, cette pyramide n'est pas tronquée. La preuve !

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2 - Nous sommes bien en Argentine ! Et comme dans nombre de lieux touristisques, ici aussi on a de quoi satisfaire le voyageur en quête de babioles.

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3 - Le cabildo. Autrefois ce terme désignait la mairie. Il fut le théâtre principal de la Révolution de Mai de 1810, qui entraîna la destitution du vice roi espagnol Baltasar Hidalgo de Cisneros.

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4 - la Casa Rosada, l'édifice présidentiel du XIXe siècle à la couleur emblématique. 

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5 - C'est depuis ces balcons surplombant les arcades que nombre de dirigeants politiques, tels Juan et Eva Perón, se sont adressé à la nation.

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6 - La Plaza de Mayo est également un lieu d'expression du peuple. C'est autour de cette place que tournent depuis 1977 les Mères de la Place de Mai, coiffées de leurs célèbres foulards blancs. Les "folles de Mai" surnommées ainsi parce qu’elles osaient défier la dictature militaire, tournent tous les jeudis en mémoire des enfants et petits-enfants disparus (11 000 ont été formellement identifiés par l’État argentin) sous la dictature militaire de Jorge Videla (1976-1983) qui destitua Isabel Peron.

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7 - La cathédrale métropolitaine que je vous présenterai de l'intérieur prochainement. Je lui trouve un petit air de famille avec notre Assemblée Nationale parisienne.

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8 - Sur cette plaza de Mayo on trouve également ces quelques croix plantées là en mémoire des 649 victimes militaires argentines (255 coté britannique) de la guerre des Malouines.

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9 - A deux pas de ces tombes fictives, un graff évoque ce conflit qui avait débuté le 2 avril 1982 avec le débarquement de l'armée argentine. Il s'était terminé le 14 juin 1982 par un cessez-le-feu qui donnait la victoire au Royaume-Uni

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01 juin 2015

Recoleta

Tout d'abord, je tiens à préciser que Recoleta n'a absolument rien à voir avec Nicoletta que seuls quelques uns d'entre nous connaissent (les Volets clos, il est mort le soleil et autre Mamy Blue...).

Recoleta est en fait un quartier de Buenos Aires et aussi le nom d'un cimetière qui, comme notre Père Lachaise parisien, attire nombre de visiteurs voulant rendre hommage aux personnalités qui y sont enterrées tout en faisant une cure d’architecture funéraire des siècles passés.

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La tombe qui attire le plus de visiteurs est bien évidemment celle d’Evita Peron. Si la vie et le rôle qu’a joué Eva Peron, seconde épouse du président Juan Pero, auprès du peuple argentin, et particulièrement aux côtés des plus déshérités, sont bien connus, les péripéties de sa dépouille le sont beaucoup moins.

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Lorsqu’elle décède à 33 ans, son corps est embaumé et exposé jusqu’à ce que son mari soit chassé du pouvoir trois ans plus tard, en 1955, par un coup d’État. Son corps est alors transporté en secret à Milan puis enterré sous une fausse identité avec l’aide du Vatican au cimetière Maggior. Seuls le pape de l’époque (puis ses successeurs) et deux colonels de l'agence de renseignement SIE ainsi qu’un prêtre connaissent la localisation exacte de sa dépouille. Trois autres personnes, dont le militaire putschiste argentin, Pedro Eugenio Aramburu, président autoproclamé de l’Argentine entre 1955 et 1958 et le général argentin Alejandro Agustín Lanusse qui occupera la présidence entre 1971 et 1973, savent que la « première dame du pays » est enterrée quelque part en Italie.
Lorsqu'Aramburu est enlevé par les Montoneros en 1970, il leur avoue avant d’être condamné à mort pour son rôle dans le coup d’État de 1955 qu’Evita repose en Italie, et en 1971, Lanusse accepte de rendre la dépouille d'Evita à Juan et Isabel Perón (sa troisième épouse) à Madrid.
À la mort de Juan en 1974, Isabel prend le pouvoir et pour la contraindre à restituer le corps, les Montoneros enlèvent la dépouille d’Aramburu. Eva est alors ramenée en Argentine et enfin inhumée en 1976 au cimetière de la Recoleta, 24 ans après son décès.

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Beaucoup plus petit que son équivalent parisien, il n’en est pas moins labyrinthique et le plaisir qu’on éprouve à s’y perdre tient simplement à la beauté des ornements des caveaux et autres mausolées. 

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Le clocher de l'église Claustro del Pilar "gravé" dans le marbre.

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30 avril 2015

Puente de la Mujer

Traversant le bassin de Puerto Madero dans l’axe de la Plaza de Mayo (dont je vous parlerai prochainement), l'avant-gardiste Puente de la Mujer (pont de la Femme) est l’œuvre de l’architecte espagnol Santiago Calatrava.

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Il représente un couple dansant le tango, la femme étant associée à la courbe et l’homme correspondant au mât blanc la soutenant.

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 D’une portée de 160m, le tablier réservé aux piétons est soutenu par des câbles suspendus au mât incliné et peut pivoter sur 90 degrés pour laisser passer les embarcations.

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Il est constitué de 3 parties : deux sections fixes sur les berges du dock et une partie mobile pivotante.

Si vous souhaitez voir comment il s'ouvre, vous pouvez jeter un oeil ici

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Il a été inauguré le 20 décembre 2001 au plus fort de la crise économique argentine.

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15 avril 2015

Gotan project

Je vous ai déjà proposé quelques facettes de l'Argentine, mais ne pas évoquer le tango serait une hérésie tant cet art est omniprésent dans la capitale. Et parler de tango sans évoquer Carlos Gardel me parait également impensable.

 Charles Romuald Gardès nait le 11 décembre 1890 à Toulouse. Fils de Marie Berthe Gardès, il arrive à Buenos Aires à l'âge de 2 ans avec sa mère, célibataire de 27 ans, partie du port de Bordeaux pour tenter sa chance dans le Nouveau Monde.

Très rapidement il devient chanteur dans les cafés pour gagner quelques pièces de monnaies. Son timbre de voix est apprécié et Charles Romuald parvient très vite à se faire une réputation dans les bars populaires de la capitale Argentine.

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A 21 ans, il fait connaissance de José Razzano, surnommé "El Oriental" en raison de son origine uruguayenne, et avec lequel il va former un duo chantant des chansons créoles. C'est à cette époque que Carlos change son nom par celui qui le rendra célèbre dans le monde entier : Gardel.

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Mais ce n'est qu'en 1917 qu'il est reconnu comme véritable chanteur de Tango en interprétant la chanson Mi noche triste car à ce moment là le tango était surtout musical et sans paroles.

Dans les années 20, Carlos Gardel va amener le tango en Europe, en se rendant célèbre en Espagne et en France. Dans les années 30 il ira conquérir New York et toute l'Amérique du Nord.

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Le lundi 24 juin 1935, l'avion dans lequel il voyage s'écrase près de Medellin en Colombie, et Carlos Gardel meurt au sommet de sa gloire. La qualité de sa voix et sa mort prématurée feront de lui un mythe populaire.

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Photos prises sur la plaza Dorrego dans le quartier San Telmo de Buenos Aires